Lundi 22 janvier 2007
Ce matin avant l'aube, l'Abbé Pierre s'est éteint.
Homme de conviction et de courage, il a oeuvré toute sa vie pour les plus démunis, en nous donnant l'exemple que tous, à notre mesure nous pouvons lutter et dénoncer cette injustice : des hommes, des femmes, des enfants, vivent dans la rue encore et toujours.
Dans quelques mois, les éditions Gecko puplieront l'un de mes textes : "Rimbaud sans coquille"
Rimbaud comme ce jeune qui partait "les mains dans ses poches crevées", sauf qu'ici Rimbaud est un escargot et que c'est une fourmi, n'en déplaise à la Fontaine ;-), qui lui tendra la main en lui rendant sa dignité perdue...
"Peu à peu sa coquille se fèle, puis disparaît.
Il est plus fragile, on ne le reconnait plus.
Il ressemble à une limace et lorsqu'il se voit dans la glace,
il préfère s'en aller de ceux qui l'ont connu.
"Sans coquille je suis sans abri :
je n'ai pas seulement perdu une maison,
mais tout ce qui faisait ma force et mon nom."
(Rimbaud sans coquille. RMG.2006. Droits déposés)
par Roxane Marie Galliez
publié dans :
En cours
ajouter un commentaire commentaires (3) créer un trackback recommander
ajouter un commentaire commentaires (3) créer un trackback recommander











